Marcus Moufarrige et les syndicats I Servcorp

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Critiquer Qantas ? Critiquer les syndicats ? Marcus Moufarrige déclare qu'il faut plutôt critiquer et changer le système

Novembre 2011 | Servcorp

Sydney, 1er Novembre 2011 – Qantas est de retour dans le ciel aujourd'hui, après un mouvement social très répandu et un lock-out du personnel sans précédent.
Le Directeur de l'Information et Directeur des Ventes de Servcorp, ainsi que le champion des petites entreprises, Marcus Moufarrige, a déclaré que la crise qui a fait souffrir de nombreuses entreprises en Australie aurait pu être évitée.

« Le véritable méchant de ce conflit est la politique de l'institution Fair Work Australia. Si nous n'avions pas eu cette politique en premier lieu, nous n'aurions jamais connu cette crise. », a-t-il dit.

Moufarrige a fait valoir que les politiques devraient être jugées sur leurs résultats, et que ce dont la nation avait été témoin depuis samedi était une société aérienne nationale en crise, un personnel en lock-out et une économie menacée.

Il a également déclaré que le niveau actuel des mouvements sociaux en Australie est la preuve que le système Fair Work ne fonctionne pas.
Ce qu'il faut, a-t-il dit, est une politique de relations industrielles raisonnable.
Une politique que fonctionne à la fois pour les employeurs et les employés et qui apporte des certitudes.

« Les répercussions du conflit Qantas vont continuer à se faire sentir en dehors du secteur de l'aviation. Des entreprises touristiques aux chauffeurs de taxi, en passant par les entreprises dont le personnel a été dans l'impossibilité de prendre l'avion pour leur travail, les pertes inutiles vont grossir. », a-t-il dit.

Il a aussi déclaré que la leçon à retenir pour les petites entreprises est qu'elles doivent continuer d'élaborer des plans de secours en cas de pannes critiques de certains services, tout en ajoutant plus de flexibilité à leurs opérations.

La solution pour toutes les parties concernées, a dit Moufarrige, est une politique de relations industrielles qui se concentrerait sur les terrains d'entente.

« Pendant trop longtemps, la bataille entre les syndicats et les défenseurs du travail déréglementé a fait en sorte que l'Australie rebondisse entre des lois sur les relations industrielles qui sont soit trop dures pour les travailleurs, soit trop dures pour les employeurs. Par conséquent, les coûts salariaux sont trop élevés, les petites entreprises éprouvent des difficultés à grandir, et la nation est privée d'un système de relations industrielles qui fonctionne, système dont nous avons désespérément besoin. », a-t-il dit.
Moufarrige, qui a travaillé en étroite collaboration avec des centaines de PME à travers le monde, a souligné les positions tranchées des principaux partis politiques australiens ainsi que leur incapacité à faire des compromis sur la source du problème.

Il a enfin déclaré que les conservateurs doivent abandonner les politiques extrêmes et se rapprocher du centre.
Le Parti Travailliste, quant à lui, a besoin de s'éloigner des syndicats afin de trouver le juste milieu.
« Ce que les entreprises et les employés désirent le plus est un système de relations industrielles qui ait le bon équilibre. Il est temps pour les intérêts particuliers de faire passer l'intérêt de la nation en premier. », a décrété Moufarrige.